La malchance mène la pauvre immigrée ,Ibtissam,aux portes du bureau du Caid de Mhamid à Marrakech

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Qadaya Marrakech– Ibtissam Une Femme marocaine travaillant en France, au lieu de profiter de ses vacances pour visiter ses proches au Maroc, elle se trouva dans une situation insupportable aprés avoir été obligée de poser une plainte contre le caid de Mhamid auprés du Procureur du roi et demander le soutien de l’association marocaine des droits de l’homme à Marrakech, suite à une agression et un flot d’insultes et de violence verbale,du caid envers elle et sa soeur.
Le Caid n’a pas pu supporter la demande de Ibtissam pour faire le nécessaire contre les vendeurs de rue qui occupent le domaine public,et pour faire cesser les comportements violents et irrespectueux de ces marchands ambulants de fruits et légumes, qui ont pris pour habitude de stationner devant son domicile pour y exercer leur activité, de nuit comme de jour, selon la plainte dont “Qadaya Marrakech” a reçue une copie accampagnée d’un certificat médical :

Le 14/07/2014, je me suis présentée vers 10H30 devant la porte du bureau du caïd de mon quartier « Mhamid ». J’avais envisagé de partir avec quelques voisins et ma famille (les personnes concernés ). Finalement, de nombreux voisins n’étaient pas disponibles (travail, vacances,…). J’y suis donc allée avec quelques membres de ma famille (mon mari, ma jeune sœur, ma mère et mon frère).
Nous avions l’intention de lui demander de faire cesser les comportements violents et irrespectueux des marchands ambulants de fruits et légumes, qui ont pris pour habitude de stationner dans notre rue pour y exercer leur activité, de nuit comme de jour. Les autorités policières du quartier ont été à de nombreuses reprises informées des agressions verbales, insultes, sabres et autres objets dangereux auxquels ma famille doit faire face dès lors qu’il essaient de faire tout simplement respecter leur droit de circuler en voiture ou de se reposer.
Après une période d’accalmie, ces nuisances ont repris depuis le début du ramadan. En 2012 une de mes sœurs a déjà été agressée et a subit plusieurs jours d’hospitalisation suite à un traumatisme crânien, dû à un poids de deux kilos, lancé par un de ces marchands, après une altercation ;mon frère a subit une intervention chirurgicale au nez suite à une agression pour la même raison. Les affaires ont été portées en justice, et l’auteur des faits condamné. Nous ne comptons plus les bagarres entre ces gens, les altercations avec les riverains et les automobilistes cherchant à circuler dans notre rue, avant de faire demi tour face à des comportements mafieux, qui « tiennent » la rue. La police nationale intervient de temps en temps. La dernière intervention date du Dimanche 13 Juillet 2014 : à notre demande, un flagrant délit de bagarre générale a été stoppé par la police du quartier, qui a dû faire usage de la force pour rétablir l’ordre. Mon mari a pu calmement arrêter la main d’un jeune marchand préparant de lancer un poids dans ma direction…dans le dos de deux agents de police, à proximité.
Nous avons donc été reçus, après de longues minutes d’insistance, par deux personnes présentes dans les bureaux administratifs de ce Caïd, qui nous ont mis en contact avec lui par téléphone. Et j’ai alors déjà pu constater, vu ses propos que cet homme n’était pas très disposé à avoir un dialogue courtois.
Ensuite, nous avons patienté dans le bureau où le caïd devait venir nous rejoindre. Nous avons pu constater au bout de quelques heures que nous étions en effet en arrestation arbitraire. Au bout de 4h d’attente nous avons montré quelques signes d’impatience, demandant à ces deux personnes si enfin le caïd était disposé à nous recevoir.
Vers 14h30 le Caïd est entré dans le bureau, précédé d’un groupe de personnes, qu’il a au préalable fait assoir. Dès la première minute le Caïd s’est adressé à moi en hurlant « où est cette femme que j’ai eu au téléphone ? ».Je lui ai demandé d’être plus courtois avec moi et que si nous étions là et si nous avions patienté pendant 4h, c’est une preuve de patience et de respect pour sa fonction. Sauf que ce dernier m’a répondu mot pour mot : « parle moi arabe : moi je ne parle ni le français ni au français, alors redis moi vite qu’est ce qui te ramène chez moi ? ». Ma sœur répond : « vous connaissez bien le problème de notre quartier Saada 1 ». Le Caïd se lève, devient d’un seul coup furieux et menaçant , insulte ma sœur en disant « lehmar bouk ferme là ou je te casse la gueule », et lève la main pour la frapper,en avançant vers elle. Comme j’étais devant lui j’ai essayé de l’empêcher d’agir sauf que c’est moi qui a pris ce coup sous la joue droite, et tout de suite après il m’a secoué violemment par le bras droit jusqu’à ce qu’il m’a fait tomber devant les yeux de tout le monde. Ensuite le Caïd décide de nous enfermer à clé de nouveau dans son bureau en continuant à me traiter de tous les mots, et il est parti. Mon mari avait juste avant contacté le numéro d’urgence de son consulat, afin de savoir comment agir. Le conseil de sortir de cette situation et de quitter les lieux a été suivi de suite, alors que l’ensemble des agents administratifs et le caid ont refusé de parler à l’agent consulaire qui est restée en ligne par la suite, assistant à la confusion. Nous avons réussi de passer par une porte secondaire après avoir essayer d’ouvrir la porte fermée à clé. Une fois dans la rue les forces auxiliaires ont essayé de nous arrêter mais en vain parce que je leur ait dit qu’ils n’ont pas le droit, vu l’absence d’infraction. Un peu plus loin, alors que nous étions à pied pour rejoindre nos voitures, la voiture du Caïd nous a barré la route suivi par une voiture de police et deux fourgons de forces auxiliaires. et il a demandé au chef de la police nationale de nous embarquer, sauf que ce dernier a refusé, vu l’absence de faits et d’ordres de sa hiérarchie, ce qui a rendu le Caïd encore plus furieux surtout que je l’ai averti que je nous allions m’adresser au procureur du roi pour porter plainte, sur conseil du consulat. Il a une dernière fois dit à mon mari, qui lui tendait mon téléphone, pour qu’il parle à l’agent consulaire : « je ne parle pas français ».
Vers 14h45, avec les membres de ma famille présents durant les faits, je me rends au commissariat du 10eme arrondissement pour porter plainte ses agissements. Au commissariat, les responsables ont dû rétablir l’ordre face à un groupe de gens envoyé par le Caïd qui cherchait a envahir le commissariat. Les policiers qui nous ont reçu ont été très courtois. Ma plainte a été enregistrée sans problèmes.
Nous avons enfin pu rejoindre notre domicile vers 19h.
Fin des faits.

CERTI 001

الجمعة 1 أغسطس 2014 00:18
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