L’ex-ministre Yasmina Baddou aurait bien acheté l’un de ses appartements parisiens pendant son mandat

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Selon l’Instance de protection de l’argent public, Yasmina Baddou aurait acheté l’un de ses deux appartements parisiens pendant son mandat de ministre de la Santé, en 2010, contrairement à ce qu’affirme une source anonyme de l’Office des changes. « Nous avons en notre possession une lettre d’achat d’un appartement à Paris par Mme Yasmina Baddou datée de 2010, alors qu’elle était encore en fonction en tant que ministre de la Santé dans le précédent gouvernement », rappelle Samir Bouzid, vice-président de l’instance de protections des biens publics. Avec son président Tarik Sbaï, les deux avocats ont été reçus ce lundi 3 juin, en fin de matinée, par Jaouad Hamri, le directeur de l’Office des changes, suite aux déclarations anonymes d’un membre de l’Office des changes dans Assabah. Les déclarations visaient à blanchir l’ancienne ministre de la Santé, Yasmina Baddou : elle n’aurait acquis qu’un seul appartement à Paris, et ce, avant même d’être ministre, selon Assabah. L’Instance de protection de l’argent public est celle-là même qui avait révélé, en juillet 2012, l’affaire des deux appartements parisiens détenus par Yasmina Baddou et demandé des explications à l’Office des changes. Ses présidents ont donc réagi vivement aux informations d’Assabah. « Le directeur général de l’Office des changes nous a expliqué qu’il était tenu par le secret professionnel, qu’il ne pourrait répondre aux questions concernant Yasmina Baddou que si elles émanaient d’un juge », rapporte Samir Bouzid. Jaouad Hamiri a tout de même promis de répondre au cours de la semaine à la question de l’Instance de protection de l’argent public : l’argent utilisé pour l’achat d’appartement a-t-il quitté le Maroc. Pour l’instance, qui possède une lettre d’achat, il ne fait aucun doute que cet appartement a été acheté en 2010, pendant le mandat de l’ancienne ministre. Jusqu’à aujourd’hui, la polémique autour de la propriété de ces appartements parisiens a connu plusieurs rebondissements. La reprise de la polémique met en exergue les bonnes intentions de l’Office des changes : elle vient de signer une convention de partenariat de coopération, la semaine dernière, à Rabat, avec L’Instance centrale de prévention de la corruption, dans le but de renforcer la transparence et de promouvoir les principes de bonne gouvernance.

D’aprés le: 2minutes

الثلاثاء 4 يونيو 2013 07:54
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